Les injections d’acide hyaluronique et de Botox ne doivent être pratiquées que par des médecins.

Le Conseil fédéral a été chargé de définir les bases légales afin que les injections d’acide hyaluronique et de Botox ne puissent être pratiquées que par des médecins dûment formés et disposant d’une assurance responsabilité civile. Les injections d’acide hyaluronique et de Botox sont de plus en plus populaires, non seulement chez les personnes âgées mais aussi chez les jeunes. Ces injections sont de plus en plus pratiquées dans les salons de beauté avec des conséquences en partie désastreuses pour la santé. Les médecins doivent donc de plus en plus souvent faire face à des complications graves telles que des infections, des infarctus de la peau et même des cas de cécité dus à des injections effectuées par des personnes non qualifiées.

Le traitement de ces complications graves est pris en charge par l’assurance maladie obligatoire et doit être financé par la communauté solidaire des personnes qui paient les primes.

Ces injections ne sont pas de simples traitements cosmétiques, mais une véritable intervention sur le corps qui nécessite de solides connaissances médicales. Le produit de comblement est injecté à l’aide d’une aiguille ou d’un microcanule dans la peau ou à travers le tissu adipeux et musculaire dans les couches moyennes, voire plus profondes. La personne qui injecte la substance doit donc connaître la structure des couches de la peau, la configuration régulière et atypique des vaisseaux sanguins, ainsi que l’anatomie des compartiments du tissu adipeux, des différents muscles du visage et les interactions en cas de maladies de la peau.

Les injections anti-rides,

L’augmentation des lèvres et d’autres traitements sont toutefois réalisés par des esthéticiennes et d’autres personnes sans formation médicale. Et ce, bien que L’autorité médicale  interdise dans un mémo à cette profession l’injection de substances qui restent dans le corps pendant plus de 30 jours. Outre le fait que la période de 30 jours n’est pas une référence en matière d’atteinte à la santé, il n’existe pas sur le marché suisse, selon les experts, de produits à base d’acide hyaluronique qui restent moins de 30 jours dans l’organisme, comme l’indique la description du produit prescrite par L’autorité médicale . L’injection de ces produits par des personnes sans formation médicale est contraire à la réglementation et des règles claires doivent donc être établies. Ces traitements à risque ne devraient être pratiqués que par des médecins et des sanctions devraient être prévues en cas d’infraction.

En fonction de leur composition et de leur indication, les produits injectables utilisés pour le traitement des rides sont considérés comme des médicaments ou des dispositifs médicaux. Les dispositions légales applicables varient en fonction de la classification des produits. Les préparations de toxine botulique agréées en tant que médicaments ne peuvent être délivrées que sur prescription médicale et utilisées uniquement par des médecins spécialistes.

Les substances injectables qui sont commercialisées en tant que dispositifs médicaux sont régies par l’ordonnance sur les dispositifs médicaux. En règle générale, les substances qui restent dans l’organisme pendant plus de 30 jours ne peuvent être utilisées que par un médecin. Les esthéticiennes et les esthéticiens ne sont autorisés à utiliser ces dispositifs dits de longue durée que sous la surveillance et la responsabilité d’un médecin, à condition d’avoir suivi une formation complémentaire d’infirmière diplômée et une formation complémentaire dans le domaine de l’injection des dispositifs de longue durée. Les médecins n’ayant pas toujours exercé suffisamment leur rôle de surveillance, ces dispositions seront précisées dans le cadre de la révision actuelle du protocole, dont l’entrée en vigueur est prévue le 26 mai 2021. Selon le projet d’ordonnance, l’utilisation de ces dispositifs médicaux ne devrait être autorisée que sous la surveillance et la responsabilité directes des médecins, c’est-à-dire en leur présence.

Les produits qui, sur la base de preuves objectives, restent dans le corps pendant moins de 30 jours peuvent être utilisés par les esthéticiennes et les esthéticiens sous leur propre responsabilité. Toutefois, en vertu du devoir de diligence existant, les utilisateurs sont tenus de prendre toutes les mesures nécessaires, conformément à l’état de la science et de la technologie, pour veiller à ce que la santé des patients ne soit pas mise en danger. La législation suisse interdit donc déjà, ou du moins limite considérablement, l’utilisation de la plupart de ces produits par les esthéticiennes et les esthéticiens.

Il incombe aux autorités cantonales de contrôler l’offre et l’utilisation de ces produits dans les salons de beauté.

Comme les cantons sont également responsables de la délivrance des autorisations d’exploitation, ils peuvent également déterminer si et quels produits les esthéticiennes et les esthéticiens peuvent utiliser à titre professionnel. La législation sur les professions médicales impose aux médecins de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle. Des réglementations cantonales s’appliquent aux esthéticiennes et aux esthéticiens : dans le canton du Tessin, par exemple, il existe une obligation d’assurance. Le Conseil fédéral est d’avis que les dispositions existantes du droit fédéral décrites ci-dessus et/ou la nouvelle réglementation prévue offrent une protection adéquate aux patients. Toutefois, le contrôle et, par conséquent, la sanction des infractions sont du ressort des cantons. voir : https://www.sgl-esthetique.ch/toxine_botulique-geneve/ et vous en saurez plus sur les injections pour le visage

Augmentation mammaire avec implants

Pour une augmentation mammaire de qualité, faites confiance à l’expérience d’un Dr  et de son équipe. Réservez dès maintenant une consultation. L’augmentation mammaire offre la possibilité d’avoir une poitrine mieux formée et plus volumineuse grâce aux nouvelles techniques de chirurgie esthétique. Si vous souhaitez pouvoir porter des vêtements, faire paraître votre taille plus fine, ou simplement retrouver l’apparence que vous aviez avant ou avant une grossesse, la mastoplastie additive peut vous aider à atteindre votre objectif.

  1. AMÉLIORER VOTRE APPARENCE GRÂCE À L’AUGMENTATION MAMMAIRE
  2. CE QUE LA MASTOPLASTIE NE FAIT PAS
  3. TECHNIQUES D’INTERVENTION
  4. PHASES DE LA PROCÉDURE DE LA MASTOPLASTIE ADDITIVE
  5. COÛT DE LA MASTOPLASTIE
  6. FAITS IMPORTANTS SUR LA SÉCURITÉ ET LES RISQUES DE LA MASTOPLASTIE
  7. LES RÉSULTATS DE MA MASTOPLASTIE SERONT-ILS DURABLES ?
  8. ASSURANCE

1. AMÉLIORER VOTRE APPARENCE GRÂCE À L’AUGMENTATION MAMMAIRE

Si vous n’êtes pas satisfaite de la taille de vos seins, la chirurgie d’augmentation mammaire est une option à envisager. L’augmentation mammaire peut :

  • Augmenter la fermeté et la masse des seins
  • Améliorer l’équilibre de la silhouette
  • Améliorer l’image et l’estime de soi

Également connue sous le nom d’augmentation mammaire, cette procédure implique l’utilisation d’implants pour satisfaire le désir de seins plus volumineux ou pour restaurer le volume des seins qui a été perdu après un régime ou la maternité. Les implants peuvent également être utilisés pour reconstruire un sein après une mastectomie ou une blessure.

2. CE QUE LA MASTOPLASTIE NE FAIT PAS

L’augmentation mammaire ne permet pas de corriger une poitrine fortement tombante. Si les seins tombants semblent plus fermes et plus hauts, un lifting des seins peut être nécessaire en plus de l’augmentation mammaire. Le lifting des seins peut souvent être effectué en même temps que la mastoplastie ou peut nécessiter une intervention distincte. Votre chirurgien plasticien vous aidera à prendre cette décision.

3. TECHNIQUES D’INTERVENTION

Les méthodes d’intervention sont différentes. Selon le cas, il sera possible de procéder à l’insertion de la prothèse sous la glande mammaire ou complètement ou partiellement sous le muscle grand pectoral par une courte incision cachée dans la zone inférieure de l’aréole ou dans le sillon sous le sein ou dans le creux de l’aisselle. Quelle que soit la technique adoptée, la chirurgie d’augmentation mammaire n’est absolument pas affectée par la grossesse et l’allaitement. Elle peut être réalisée en hôpital de jour sous anesthésie locale avec sédation ou sous anesthésie générale. L’incision peut être pratiquée sous le sein, juste au-dessus du pli, autour du bord inférieur de l’aréole (la zone pigmentée qui entoure le mamelon) ou dans l’aisselle.

L’augmentation mammaire permet d’agrandir des seins petits ou insuffisamment développés. Si vos seins ont diminué, les implants peuvent restaurer et améliorer le volume de vos seins. L’incision peut être pratiquée sous le sein, juste au-dessus du pli, autour du bord inférieur de l’aréole (la zone pigmentée qui entoure le mamelon) ou dans l’aisselle. L’implant est placé dans une poche qui est créée directement sous le tissu mammaire ou sous le muscle pectoral. Après l’intervention, vos seins seront plus volumineux et vous vous sentirez plus confiante dans votre apparence.

4. LES ÉTAPES DE LA PROCÉDURE D’AUGMENTATION MAMMAIRE

  • Étape 1 – Anesthésie Pendant l’intervention chirurgicale, vous recevrez des médicaments pour votre bien-être. Les choix comprennent les sédatifs intraveineux et l’anesthésie générale. Le médecin vous proposera le meilleur choix pour votre cas.
  • Étape 2 – L’incision Les incisions sont pratiquées dans des zones discrètes afin de minimiser les plaies visibles. Les options d’incision comprennent : Les incisions varient en fonction du type d’implant, du degré d’augmentation requis, de l’anatomie de la personne et des préférences du patient et du chirurgien.
  • Étape 3 – choix des implants La taille et la forme des seins sont importantes, il est donc bon que la patiente explique bien ses attentes au chirurgien. Le type et la taille des implants seront déterminés non seulement en fonction du désir d’augmentation mais, surtout, en fonction de l’anatomie du sein, de l’élasticité de la peau et du corps.
  • Étape 4 – insertion et positionnement de la prothèse Après avoir pratiqué une incision, la prothèse est insérée dans une poche :
  • sous le muscle pectoral
  • au-dessus du muscle pectoral (subghiandulaire)
  • La méthode de mise en place de la prothèse dépend du type de prothèse, du degré d’augmentation du volume, de l’avis du chirurgien.
  • Étape 5 – fermeture des incisions Les incisions sont fermées à l’aide de sutures superposées ou de bandes chirurgicales adhésives. Avec le temps, les marques des incisions s’estomperont.
  • Étape 6 – voir les résultats Les résultats d’une augmentation mammaire sont visibles immédiatement. Avec le temps, le gonflement post-chirurgical disparaît et les lignes d’incision (cicatrices) s’estompent. La satisfaction de votre nouvelle image augmente au fil des jours et vous serez de plus en plus conscient d’avoir atteint votre objectif.

5. COÛT DE L’AUGMENTATION MAMMAIRE DANS LE CANTON DE TICINO

Le respect des instructions du médecin est la clé du succès de votre opération. Il est important que vos incisions chirurgicales ne soient pas soumises à des contraintes, des abrasions ou des mouvements excessifs pendant la période de cicatrisation. Votre médecin vous donnera des instructions précises sur la marche à suivre.

6. FAITS IMPORTANTS SUR LA SÉCURITÉ ET LES RISQUES D’UNE MASTECTOMIE

La décision de subir une opération d’augmentation mammaire est une décision extrêmement personnelle, et vous devez décider si les résultats répondront à vos objectifs et si vous pouvez accepter les risques et les complications potentielles. L’insertion d’implants n’altère pas la santé des seins Des recherches scientifiques approfondies menées par des groupes indépendants, ont montré qu’il n’existe aucun lien avéré entre les implants et les maladies auto-immunes ou systémiques. Les prothèses ne sont pas garanties à vie et des interventions chirurgicales ultérieures peuvent être nécessaires pour remplacer une ou les deux prothèses

La grossesse, la perte de poids et la ménopause peuvent affecter l’apparence ou l’augmentation des seins dans les années à venir.

7. LES RÉSULTATS DE MON AUGMENTATION MAMMAIRE SERONT-ILS DURABLES ?

Les résultats de votre augmentation mammaire seront durables. Il sera plus facile d’adopter certains styles de vêtements et même de maillots de bain. Au fil des ans, vos seins peuvent changer en raison de l’âge, des variations de poids, des facteurs hormonaux et de la gravité. Après un certain nombre d’années, vous pouvez choisir de subir un lifting des seins ou un remplacement des implants pour retrouver une apparence plus jeune.

8. ASSURANCE

Ce type d’opération a généralement un but esthétique et, dans ce cas, le patient devra payer la totalité du coût de l’opération, sauf dans le cas de la chirurgie reconstructive pour des pathologies mammaires reconnues par les polices d’assurance ou par le système national de santé. Voir ce site qui vous en dira plus : https://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-des-seins/augmentation-mammaire/

Abdominoplastie

Chez presque tout le monde, la paroi abdominale se modifie au fil des ans. Avec l’âge, la peau et les muscles de la paroi abdominale perdent leur élasticité. Même les personnes qui ont toujours été minces peuvent un jour souffrir d’un ventre mou ou tombant. Si vous avez été enceinte ou si vous avez perdu beaucoup de poids, l’effet est encore plus important. Parfois, un tablier graisseux se développe, avec la peau étirée et le tissu graisseux sous-cutané qui pendent de l’abdomen comme un tablier. Un ventre flasque n’est pas seulement moins attrayant, il peut aussi provoquer des plaintes. De nombreuses personnes souffrent d’embarras. Alors que l’on demande sans cesse à certaines personnes si elles sont enceintes, d’autres ne parviennent pas à trouver des vêtements à leur taille. Les plaintes médicales sont également fréquentes. Un tablier gras peut aller de pair avec une mauvaise posture, provoquant des problèmes de dos. Parfois, les plis sous l’excès de peau provoquent également des irritations cutanées ou des imperfections.

Outre la liposuccion, il est également possible d’enlever l’excès de peau et, parfois, de retendre les muscles abdominaux étirés. Dans ce cas, une abdominoplastie peut être la solution appropriée.

Les solutions suivantes sont  proposées pour les traitements:

  • Mini-plastie du ventre (éventuellement avec liposuccion)
  • Abdominoplastie (éventuellement avec liposuccion)
  • Plastie abdominale Fleur de lys (éventuellement avec liposuccion)
  • Le mini-tummy tuck

Souffrez-vous uniquement d’un excès de peau sous le nombril ?

Dans ce cas, un mini-tummy tuck peut être suffisant pour vous. Pour cette correction de la silhouette, le chirurgien plastique pratique une incision transversale dans la partie inférieure de l’abdomen, sous la ligne du maillot. La peau est détachée de la paroi abdominale jusqu’au nombril. Ensuite, l’excès de peau est retiré et la peau sous le nombril est resserrée au moyen d’une suture. Contrairement à une abdominoplastie totale, le nombril n’est pas repositionné dans cette procédure. La mini abdominoplastie, également appelée mini-abdominoplastie, est réalisée sous anesthésie générale. L’opération est moins invasive qu’une abdominoplastie totale et laisse également moins de cicatrices, car il n’y a pas de cicatrice autour du nombril. Si vous avez également un excès de tissu adipeux, la mini-abdominoplastie peut être réalisée en combinaison avec une liposculpture.

La plastie abdominale

La paroi abdominale s’affaisse-t-elle dans sa totalité ? Pas seulement sous le nombril, mais aussi les muscles au-dessus ? Dans ce cas, vous pouvez bénéficier d’une abdominoplastie totale. La différence avec une mini-abdominoplastie est que cette opération ne se limite pas à la zone située sous le nombril, mais se déroule autour du nombril. L’avantage de cette procédure est que l’on peut retirer relativement plus de graisse et d’excès de peau. L’inconvénient est qu’elle laisse des cicatrices plus importantes. Une plastie abdominale complète laisse deux cicatrices : une autour du nombril et une cicatrice horizontale de la hanche à la hanche. Ces cicatrices seront clairement visibles, du moins dans les premiers mois suivant l’opération, mais s’estomperont quelque peu au fil des ans. L’incision étant généralement pratiquée sous la ligne du bikini, la cicatrice horizontale reste pratiquement invisible sur la plage. La cicatrice autour du nombril reste visible.

Comment fonctionne l’opération ?

Avant l’opération, vous serez entièrement anesthésié. Le chirurgien plastique pratique ensuite une incision légèrement incurvée au-dessus du pubis, après quoi la peau est détachée de la paroi abdominale jusqu’à l’arcade costale. Le nombril est également détaché de la peau abdominale, mais reste attaché à la couche musculaire sous-jacente. Si nécessaire, le chirurgien plastique resserrera les muscles abdominaux droits sous le nombril. Une fois que les muscles ont été réunis, le chirurgien retire l’excès de peau. Si vous avez opté pour une abdominoplastie avec liposuccion, le tissu graisseux excédentaire est également retiré. Ensuite, la plaie sera suturée et le nombril sera réinséré dans la peau abdominale tendue. La procédure dure environ deux heures. Pour une plastie abdominale totale, vous resterez à l’hôpital pendant deux nuits.

Lifting du ventre à la fleur de lys

Si l’ensemble de la paroi abdominale – les muscles et la peau au-dessus du nombril – et les flancs sont affaissés, la technique chirurgicale de la fleur de lys est la plus appropriée. L’excès de tissu est tiré vers le bas, du haut et des flancs vers le centre. L’inconvénient de cette méthode est qu’elle laisse des cicatrices visibles. Les cicatrices s’étendent d’une hanche à l’autre et verticalement, de la protubérance pubienne à l’arcade thoracique, la cicatrice faisant le tour du nombril. La cicatrice entière a la forme d’une ancre. Les cicatrices resteront toujours visibles, mais s’estomperont avec le temps.

Comment fonctionne l’opération ?

Dans le cadre de cette plastie abdominale, le chirurgien plastique relâche la peau du pubis jusqu’à l’arcade thoracique. Le nombril est détaché de la peau tout autour mais reste attaché à la couche musculaire sous-jacente, de sorte qu’il reste en place. Si nécessaire, le chirurgien plasticien resserre les muscles abdominaux droits sous le nombril et retire l’excès de tissu. Ensuite, la peau est retendue et le chirurgien plastique fait un petit trou pour laisser ressortir le nombril. Là, le nombril sera cousu. L’opération dure environ deux heures. Si la fleur de lys est combinée à une liposuccion, le chirurgien plastique pratiquera également de petites incisions pour l’insertion des canules. Un anesthésiant est injecté dans la zone à traiter, ce qui provoque le gonflement des cellules graisseuses. À l’aide d’un petit tube, appelé canule, le chirurgien plastique aspire les cellules graisseuses.

Lifting du ventre à la fleur de lys

Abdominoplastie : que devez-vous savoir ?

Une chirurgie plastique de la paroi abdominale, ou plastie abdominale, peut être une bonne solution à un excès de peau et de graisse localisé. Cependant, dans certains cas, il est préférable d’attendre le traitement. Dans les cas suivants, un traitement n’est pas (encore) recommandé :

Votre IMC est égal ou supérieur à 30.

Bien qu’une correction de la silhouette puisse vous donner un abdomen nettement plus plat, elle ne constitue pas une solution à l’obésité. L’excès de poids augmente le risque de complications et peut avoir un effet négatif sur le résultat final de l’intervention. Vous envisagez quand même une plastie abdominale ? Dans ce cas, il vous sera conseillé de perdre d’abord un peu de poids avant de subir l’opération. Le résultat sera alors nettement meilleur.

Vous souhaitez être enceinte.

Il est conseillé aux femmes qui souhaitent être enceintes d’attendre l’opération. Les muscles et la peau abdominale étant étirés pendant la grossesse, le résultat de l’intervention peut être perdu. Il faut donc opter pour une plastie de la paroi abdominale après une grossesse.

Après la procédure

Après l’opération, vous pouvez vous sentir temporairement somnolent et nauséeux. La zone traitée peut ressentir une douleur de tiraillement, et surtout après une liposculpture, elle peut être un peu douloureuse. La toux, le rire, les éternuements et la poussée peuvent également provoquer une gêne temporaire. Veuillez noter que vous ne devez pas faire de vélo ou conduire une voiture pendant les quatre premières semaines suivant le traitement. N’oubliez donc pas de prévoir que quelqu’un vienne vous chercher à l’hôpital. Gardez la plaie hors de portée de la lumière directe du soleil ou du banc solaire pendant les quatre premières semaines suivant le traitement. Pendant six semaines après le traitement, vous devez également éviter les activités suivantes :

  • Travail lourd et physiquement éprouvant
  • Sports et / ou efforts physiques
  • Allongé sur le ventre
  • Prendre un bain ou aller au sauna

Après l’opération, un bandage absorbant et, temporairement, une ceinture abdominale seront placés autour de votre abdomen. Les premiers jours, la zone traitée sera sensible et pourra même paraître un peu bleue. Vous pouvez prendre une douche le lendemain de l’opération. Veillez à ne pas prendre une douche trop longue ou trop chaude. En épargnant la cicatrice autant que possible pendant la douche et le séchage, vous éviterez la douleur. Il est préférable de ne pas diriger le jet de la douche directement sur la zone traitée.Après l’opération, vous devrez porter des vêtements de compression pendant six semaines. Les vêtements de compression empêchent le gonflement et aident la plaie à guérir le mieux possible. Il peut arriver que vous vous réveilliez avec des drains après l’opération. Il s’agit de deux tubes fins destinés à drainer le liquide de la plaie. Si vous souffrez de douleurs, vous pouvez utiliser des analgésiques après l’opération. Il est important de ne pas faire d’exercice physique pendant les deux premières semaines suivant l’opération. Votre corps a besoin de ce temps pour récupérer. Après les deux premières semaines, vous pouvez reprendre progressivement vos activités habituelles. voir : https://www.riccardomarsili.fr/chirurgie-esthetique/chirurgie-du-corps/abdominoplastie pour en savoir plus !

 

Acide hyaluronique : 10 choses à savoir

Salut les filles ! Aujourd’hui, parlons de beauté, parlons d’acide hyaluronique, le traitement anti-âge le plus demandé et le plus apprécié de la dernière période. L’acide hyaluronique est le produit de beauté qui promet de vous faire retrouver une apparence jeune, avec une peau tonique et rebondie, débarrassée des rides et des signes de vieillissement. La présence croissante de l’acide hyaluronique sur le marché des cosmétiques et des produits anti-âges a suscité de nombreuses questions.

Le traitement anti-âge le plus en vogue du moment !

Bien sûr, il subsiste un certain nombre de doute liées au fonctionnement de cette substance, les avantages qu’elle apporte et les risques qu’elle présente, jusqu’aux plus pratiques, comme celles de savoir où acheter de l’acide hyaluronique pur ou quelles sont les meilleures méthodes pour l’appliquer. Aujourd’hui, consacrons cet article à l’acide hyaluronique, en rassemblant quelques informations utiles pour tous ceux qui voudraient essayer d’acheter des produits contenant ce principe.

Prêt ?

Les questions (et réponses) les plus fréquentes sur l’acide hyaluronique
Sans plus attendre, voici un guide simple et rapide pour répondre aux questions les plus fréquemment posées sur l’acide hyaluronique !

1. Qu’est-ce que l’acide hyaluronique ?

L’acide hyaluronique est une molécule naturellement présente dans l’organisme. Comme le collagène, il fait partie du tissu conjonctif et sa concentration diminue avec l’âge. Les principales fonctions de l’acide hyaluronique sont de détendre la peau en la rendant élastique, de la dilater et de la défendre contre les agents atmosphériques et les micro-organismes infectieux.

2. Contre quelles imperfections l’acide hyaluronique est-il efficace ?

Comme nous l’avons déjà mentionné, la quantité d’acide hyaluronique naturellement présente dans la peau diminue avec l’âge, de sorte que la restauration des concentrations de cette substance permet de combler les sillons créés par les rides, de lisser les marques telles que les pattes d’oie ou même d’augmenter le volume des pommettes et des lèvres.

3. L’acide hyaluronique est-il uniquement utilisé dans les cosmétiques ? NON

En tant que substance produite par le corps, son utilisation va évidemment bien au-delà du seul domaine des cosmétiques. L’acide hyaluronique est également utilisé dans la production de larmes artificielles, pour les problèmes dermatologiques et pour traiter les ulcères, les brûlures et les plaies de la peau ou les aphtes et les lacérations de la bouche.

4. L’acide hyaluronique doit-il être injecté uniquement ? NON

La réponse est “absolument pas”. L’acide hyaluronique est l’un des principaux ingrédients de nombreux produits cosmétiques, y compris les produits de maquillage. La substance peut être injectée, absorbée par la peau ou même ingérée par voie orale.

5. Combien cela coûte-t-il ?

Cela dépend du type de traitement que vous subissez et du type de produit que vous choisissez. Il est évident que les séances chez un spécialiste pour les injections d’acide hyaluronique coûteront plus cher qu’un produit à utiliser de manière autonome sous son propre toit. Nous devons être bien informés de nos besoins, c’est pourquoi une visite dermatologique ou auprès d’un professionnel accrédité est toujours recommandée.

6. Est-ce que ça fait mal ?

Non, ça ne fait pas mal, mais attention aux niveaux de concentration de l’acide hyaluronique ! Dans la plupart des cosmétiques, ces niveaux ne dépassent pas 0,1 %, mais on peut également en trouver sur le marché avec des concentrations de 10 %. Quelle est la différence ? Apparemment, un excès d’acide hyaluronique peut provoquer des irritations et des éruptions cutanées, alors faites attention !

7. C’est pour toujours ?

La réponse est non. Que vous choisissiez l’administration sous-cutanée ou dermique, les traitements ne sont pas permanents et doivent être répétés à des fréquences qui varient d’une personne à l’autre.

8. Est-ce une aubaine contre les rides ?

Oui et non. Oui, parce que c’est un ingrédient actif qui semble fonctionner. Non, car vous ne pouvez pas espérer avoir une peau belle et saine simplement parce que vous utilisez un produit à base d’acide hyaluronique. Vous devez toujours prendre soin de votre peau, manger sainement, utiliser des crèmes hydratantes pour le visage et prendre les précautions nécessaires avant et après l’exposition au soleil.

9. Est-il vrai que l’acide hyaluronique est un bon produit après-soleil ?

Absolument. Son action hydratante aide à combattre le dessèchement de la peau, un problème typique causé par une exposition prolongée au soleil. L’acide hyaluronique est un excellent remède, tant sous forme de crème que de sérum. Pour le visage, nous recommandons évidemment des produits spécifiquement conçus pour réhydrater la peau et la protéger naturellement contre les effets nocifs des rayons UV, comme le tonique pour le visage, composé d’acide hyaluronique et d’eaux essentielles végétales d’origine 100% naturelle.

10. À quoi dois-je faire attention en lisant l’étiquette d’un produit contenant de l’acide hyaluronique ?

Lorsque vous achetez des produits contenant de l’acide hyaluronique, vous devez lire attentivement l’étiquette. Si l’alcool est présent en même temps que la précieuse substance anti-âge, les propriétés de l’acide hyaluronique sont annulées par la présence de l’alcool. En revanche, si la saponine est présente, elle augmente la production de l’acide, doublant pratiquement son effet. Voir https://www.riccardomarsili.fr/medecine-esthetique/injections-acide-hyaluronique pour en savoir plus !

Comprendre la CDB :

Le cannabis reste illégal selon la loi fédérale suisse, bien que le gouvernement n’applique pas strictement cette position et que de nombreuses villes Suisse dont Lausanne ou Genève s’orientent vers la légalisation du cannabis.
La plante de cannabis synthétise plus de 100 cannabinoïdes qui peuvent interagir avec le système endocannabinoïde du corps et provoquer des effets cliniques variables.

Comment conseiller les patients sur les lois en vigueur, les preuves cliniques, et plus

Ces dernières années, le cannabidiol (CBD), un composé non toxique présent dans le cannabis, a suscité une attention et une popularité croissantes parmi les patients pour le traitement de la douleur, de l’insomnie et de l’anxiété, bien que davantage de données soient nécessaires, provenant d’essais bien contrôlés, pour confirmer tout bénéfice thérapeutique réel.
En l’absence de recommandations et de méthodes claires, fondées sur des données probantes, à appliquer dans la pratique quotidienne, cette adoption de la CDB a placé les cliniciens dans une position difficile.
Lors du Congrès de psychologie 2019, qui s’est tenu du 3 au 6 octobre à Lausanne, en Suisse, un professeur clinique associé à l’École des sciences infirmières de l’Université de Lausanne et un autre de Genève, en Suisse, a abordé ce sujet dans sa présentation intitulée tout sur le Cannabidiol (CBD) ? dans laquelle il a évoqué les preuves actuelles du potentiel thérapeutique du CBD, ainsi que le rôle du clinicien dans le conseil aux patients qui choisissent d’utiliser des cannabinoïdes.

CBD contre THC

Avant de décrire les preuves existantes pour les thérapies de la CBD, il a expliqué une correction importante à la façon dont beaucoup perçoivent la CBD par rapport au tétrahydrocannabinol (THC), le principal composant psychoactif du cannabis. “La différence entre [THC et CBD] n’est pas noire ou blanche… Le THC n’est pas le mauvais, le CBD n’est pas le bon – c’est beaucoup plus compliqué que cela”.
Au niveau du réseau neuronal, le THC réduit l’activité à la fois au niveau du mode par défaut et des réseaux de saillies du cerveau, créant ainsi les effets intoxicants du cannabis. Dans les souches de cannabis à forte teneur en CBD et à faible teneur en THC, le CBD corrige une partie de cette perturbation, limitant ainsi les effets intoxicants du THC.

Le CBD est-il un véritable médicament ?

Le premier produit à base de CBD a été approuvé en 2018 avec des indications pour le syndrome de Dravet et le syndrome de Lennox-Gastaut. L’intérêt pour le CBD en tant que traitement de ces affections s’est accru après l’histoire très médiatisée de Charlotte Figi, une jeune fille atteinte du syndrome de Dravet pour laquelle une souche de cannabis à forte teneur en CBD a été conçue comme thérapie pour ses crises débilitantes.
En dehors de ces indications, il existe une pléthore de données anecdotiques qui indiquent de nombreux avantages thérapeutiques de la CBD, mais les données d’essais cliniques font défaut. “En l’absence de données, nous avons des histoires”, a-t-il déclaré dans sa présentation, ajoutant que la communauté scientifique est loin derrière les consommateurs de cannabis pour ce qui est de la compréhension des avantages possibles de cette drogue.

La CDB est-elle légale ?

Le cannabis reste illégal selon la loi fédérale suisse, bien que le gouvernement n’applique pas strictement cette position et que de nombreuses villes Suisse dont Lausanne ou Genève s’orientent vers la légalisation du cannabis.
Jusqu’à la promulgation d’une loi, la CBD était une drogue de l’annexe I. une étude de 2018 a déclaré que la CBD est légale lorsqu’elle est dérivée de plantes de chanvre sans THC (<0,3 % de THC en poids sec) cultivées conformément aux lois des villes et aux règlements du ministère de l’agriculture.
La CBD peut être extraite à la fois du chanvre et du cannabis. La CBD dérivée du chanvre est légale en vertu du droit fédéral si elle est produite selon les termes d’une loi, mais peut être illégale en vertu du droit des villes. Dans les villes suisses qui ont légalisé le cannabis, la CDB dérivée du cannabis est légale mais peut rester illégale en vertu de la loi fédérale.

La CDB est-elle sûre ?

Des études existantes ont montré que des doses élevées de CBD sont bien tolérées, mais les données actuelles sont équivoques.
Dans une petite étude croisée en double aveugle, les chercheurs ont examiné les effets pharmacologiques du THC et du CBD chez les mêmes participants en bonne santé. Alors que le THC a augmenté le rythme cardiaque, l’intoxication et la sédation physique et mentale deux heures après l’administration, le CBD n’a augmenté aucun de ces facteurs plus que le placebo.
En ce qui concerne les interactions médicamenteuses, de bonnes études in vivo sont nécessaires, mais certaines données suggèrent que le CBD/THC a des interactions potentielles avec le kétoconazole, la théophylline et le clobazam.

La CDB est-elle un anxiolytique ?

Il existe certaines preuves que le CBD est associé à une réduction de l’anxiété sociale et à une réduction de l’activité limbique et paralysante liée aux troubles anxieux, mais il y a encore peu de preuves qui soutiennent l’utilisation du CBD pour les troubles liés à l’anxiété.
Dans une étude examinant les effets d’une dose unique de CBD ou d’un placebo sur l’anxiété sociale généralisée associée à la prise de parole en public, on a constaté que des volontaires en bonne santé qui avaient été prétraités avec du CBD avant de parler (n=12) présentaient des niveaux d’anxiété, une gêne dans la performance vocale et une déficience cognitive significativement inférieurs à ceux qui avaient reçu le placebo10 : 300 mg de CBD ont réduit de manière significative les mesures subjectives de l’anxiété et ont montré moins d’effets sédatifs que le clonazépam.

Comment le CBD affecte-t-il le sommeil ?

En dépit de nombreuses preuves anecdotiques de patients utilisant du CBD pour favoriser le sommeil2, une série de cas de personnes souffrant d’anxiété ou de troubles du sommeil et utilisant du CBD (25-175 mg/j) en plus du traitement habituel a montré des améliorations plus significatives et plus durables de l’anxiété que du sommeil. Une autre étude sur le sujet a révélé que, par rapport au placebo, le CBD/THC oral à faible dose était associé à une durée de sommeil légèrement plus longue et à moins de réveils, mais n’augmentait pas la durée du sommeil profond ni n’aidait les patients à s’endormir plus rapidement.

La CDB exerce-t-elle des effets antidépresseurs ?

Il n’existe aucune preuve chez l’homme d’un quelconque effet antidépresseur du CBD. Certaines études animales ont indiqué des effets antidépresseurs avec le traitement au CBD, mais ces effets ont été atténués après que certains antidépresseurs aient déjà été administrés, bloquant l’activité ultérieure du CBD au niveau cellulaire.

Voir https://theoueb.com/site-16485-swissbotanic pour en savoir plus !

Le rôle de la balise Alt

Balise Alt SEO

Nous vous avons aidé à optimiser les balises de titre, la méta description et même les urls pour votre référencement. Désormais, nous vous aiderons à optimiser les images et donc leur attribut alt.

Bien que le contenu visuel soit primordial, il ne peut être séparé du contenu textuel car Google n’interprète pas encore les images. Lorsque votre robot se rend sur une page de votre site, il ne “comprend” que les mots, les indications du code html. C’est pourquoi une image qui n’a pas de nom n’existe pas aux yeux de Google. C’est là que la balise alt prend toute sa signification car elle permet d’indiquer à quoi correspond une image.

Définition de l’attribut “alt” d’une image

La balise alt, ou plus précisément l’attribut alt, est utilisée pour indiquer à Google le contenu d’une image.

Il correspond à une partie du code html d’une page, mais pas de panique, il ne faut pas savoir comment coder tout ça >> tous les CMS comme WordPress, Magento, Shopify, etc… indiquent un champ alt qui doit être rempli lors de l’importation de chacune de vos images.

Si vous souhaitez ensuite vérifier que ces attributs ont été mis en œuvre, vous pouvez soit analyser votre contenu HTML, soit utiliser un logiciel d’optimisation pour les moteurs de recherche. Par exemple, dans SmartKeyword, nous vous permettons d’analyser si vos tags sont bien indiqués grâce à l’onglet “Travailler sur ce mot-clé”.

En savoir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Alternative_textuelle

De cette façon, vous pouvez savoir directement quelles images ne contiennent pas de balise alt et aller dans votre logiciel de gestion de contenu pour le modifier.

Pourquoi est-ce important pour le référencement ?

Optimiser votre balise alt, c’est optimiser votre référencement, les mots clés contenus dans l’ALT sont pris en compte pour le classement dans les moteurs de recherche : cet attribut aide Google à contextualiser votre contenu.

La recherche universelle devient de plus en plus importante. Le référencement de vos images dans les moteurs de recherche devient donc indispensable pour être visible, et cela peut générer du trafic vers votre site via Google Images par exemple.
L’attribut alt est lu oralement par le lecteur d’écran pour les malvoyants.
Ce sera le contenu qui sera affiché si votre site est ralenti par un quelconque problème (serveur, lenteur…), il est donc censé indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit trouver à la place de cette image.

Comment optimiser vos images pour le référencement ?

Définissez la balise ALT de l’image en décrivant vos images en langage clair et en indiquant les mots clés que vous voulez qu’elles renvoient dans les moteurs de recherche.
Et plus précisément : Choisissez entre 5 ou 6 mots-clés qui décrivent ce que votre image représente. L’idée est de présenter votre contenu et votre fonction.
Exemple : pour l’image ci-dessous, “cours de cuisine en groupe” ou “cours de cuisine en groupe”.

Il est difficile de parler d’optimisation des images sans parler de.. :

Taille de l’image.

Faites également attention à ne pas prendre de lourdes images pour éviter de ralentir le temps de chargement. En principe, une image ne doit pas dépasser 200 Ko. Lorsqu’une page est trop longue à charger, les moteurs de recherche y consacrent trop de temps (au détriment de vos autres contenus), et vous avez aussi de grandes chances que l’utilisateur abandonne votre site web. Vous avez la possibilité de compresser vos images avec des plugins comme wp smush pour wordpress, ou Optimzilla pour compresser facilement les images.

Attribut du titre

L’attribut TITLE correspond au texte qui apparaît lorsque vous passez la souris sur l’image. Ce texte n’est pas pris en compte pour le positionnement sur Google et n’est donc pas très important dans le référencement : cela dit, il peut être intéressant pour vos utilisateurs de le remplir !

La légende

Idéalement, toutes les images devraient avoir une petite légende décrivant l’image avec des termes différents de ceux utilisés pour l’attribut alt. Là encore, cela aidera Google à contextualiser votre image.

Le nom du fichier

Elle est constituée de mots-clés liés à l’image. Attention : pas de “_”, pas de majuscules et pas d’accents.

Comment le préparer ?

L’attribut Alt est une partie du code html d’une page qui est simple à remplir. Nous n’avons pas nécessairement besoin de savoir comment coder, les CMS comme WordPress vous indiqueront un champ alt à remplir pour chacune de vos images sur votre site.

Ainsi, si nous prenons l’exemple de WordPress, la balise alt de votre image sera sous le nom “alt text”. Si ce champ est vide, il est important de le remplir en lui donnant un titre correspondant au contenu de l’image.

L’optimisation de l’image nécessite un travail pour la réaliser correctement. Toutefois, cet investissement sera bénéfique pour votre positionnement et votre référencement naturel. Ne négligez pas cet élément textuel important, car il s’agit d’un ensemble de bonnes pratiques de référencement qui vous aideront à vous classer sur la première page des moteurs de recherche !

Visitez aussi : https://consultants-seo.ch/agence-seo-lausanne/

Des erreurs à éviter

Ne confondez pas les attributs alt et title
Évitez les images avec du texte car le texte contenu dans l’image ne sera pas indexé par le robot, préférez les mots-clés.
Un en-tête, souvent sur les sites ont la possibilité d’avoir une image d’en-tête ou même un logo. A éviter ! L’en-tête est l’une des zones les plus importantes de votre site où vous devriez plutôt intégrer vos principaux mots-clés pour optimiser votre référencement.

Les questions les plus fréquemment posées en matière de design d’intérieur

… Afin de vous permettre de mieux cerner un professionnel de la décoration d’intérieure ou un Architecte d’intérieur, un de nos rédacteur est allé à la rencontre d’un disposant d’une très grande notoriété. Il vous livre dans cet article son récit qu’il a voulu retranscrire avec aucun changement. Espérons que cet article vous aidera….

Direction de la conception :

S’il y a une chose que tous les architectes d’intérieur ont en commun, c’est qu’on leur pose des questions. Beaucoup et beaucoup de questions. La décoration d’intérieur est très personnelle, mais il existe encore quelques directives, conseils et astuces à respecter si vous voulez obtenir un espace vraiment impressionnant. Cela dit, comment faire pour répondre à certaines questions courantes sur la décoration intérieure que nous rencontrons presque quotidiennement sur les médias sociaux. Que vous vous demandiez quelle doit être la taille de votre tapis, quelle est la meilleure couleur de peinture blanche de tous les temps, ou autre chose, nos Architecte d’intérieur ont probablement répondu à ces questions. Allons droit au but, voulez-vous ?

Q : Quels sont les principaux éléments de décor qui permettent d’élever une pièce ?

“C’est une question que l’on me pose souvent si mes clients veulent s’en tenir à ce qu’ils ont en matière de mobilier et se contenter d’ajouter quelques éléments clés qui égayeront leur maison et la rendront plus soignée et mieux agencée. Les accessoires sont essentiels pour qu’une maison se sente comme chez elle. Ils nous en disent long sur les personnes qui y vivent et c’est ce qui rend chaque maison unique. Voici quelques suggestions pour compléter vos pièces, à un prix raisonnable :
“La première chose que je suggère, c’est de faire de la place pour les plantes. Non seulement les plantes réchauffent une maison, mais elles peuvent aussi ajouter des couleurs que seule mère nature peut faire. Quelques plantes placées stratégiquement dans toute la maison vous feront sentir plus léger et vos invités plus accueillants. La puissance de la nature ne cesse de surprendre.
“Si vous êtes un voyageur, ajoutez des pièces de vos voyages qui aident à raconter l’histoire de ceux qui y vivent. Par exemple, un lion antique ramassé lors d’un voyage en Afrique n’est pas seulement accrocheur, il peut susciter la curiosité et la conversation par sa seule présence.
“Et enfin, les livres de table à café sont l’objet de décoration idéal pour infuser de la couleur dans votre maison. Il est étonnant de voir comment les livres peuvent animer une pièce rien qu’avec leurs vestes et leurs reliures. Les options sont infinies : de beaux livres de décoration, des livres de voyage ou un livre sur votre ville préférée sont autant de choix. Les livres de décoration sont un moyen essentiel d’incorporer votre personnalité dans votre maison, mais n’oubliez pas de les lire car leur contenu peut aussi être assez spécial”.

Q : Dois-je acheter l’ensemble de meubles ?

“La réponse à cette question est toujours, sans équivoque, NON. Les meubles de patio, de chambre à coucher, de salon (ou TOUT type de rassemblement de meubles d’ailleurs) doivent toujours être conservés avec soin. Si le mélange de tous les meubles vous semble trop lourd, essayez de vous limiter à une paire par pièce. Une paire de lampes et une paire de tables de nuit, puis changez de direction pour la commode et le lit”.

Q : Il y a tellement de superbes fonds d’écran disponibles, mais est-ce que je vais m’en lasser avec le temps ?

Et il semble que ce soit un si grand engagement…
“Le revêtement mural ajoute définitivement de la personnalité et, à moins que vous ne vouliez faire une grande déclaration, nous vous suggérons de l’utiliser dans un petit espace (comme dans un garde-manger ou au-dessus d’un lambris dans une salle d’eau). Veillez à tenir compte de l’échelle du motif afin qu’il soit adapté à la taille de la pièce ou du mur. Et évitez absolument d’utiliser du papier peint dans des endroits très fréquentés ou humides pour assurer sa longévité. De plus, pour ces véritables phobies de l’engagement, certaines entreprises fabriquent même des papiers peints amovibles ou des panneaux faciles à installer”.

Q : Puis-je mélanger différentes finitions métalliques dans une pièce ?

“Vous voulez connaître un secret ? un Architecte d’intérieur m’a posé exactement cette question l’autre jour et la réponse est toujours OUI. Cependant, il faut bien faire les choses. Si vous n’êtes pas sûr, la meilleure façon de faciliter le mélange est de coordonner l’éclairage et les finitions du matériel, puis de faire quelque chose de différent pour la plomberie. L’appariement des finitions pour l’éclairage et la quincaillerie permet d’ancrer le mélange des métaux”.
“Lorsqu’on assemble une pièce, l’incorporation de différentes finitions métalliques est un excellent moyen d’ajouter de l’intérêt. Mélanger des métaux, c’est comme mélanger des motifs, quand c’est bien fait, cela ajoute une profondeur et une dimension subtiles à une pièce. Cependant, tout comme le mélange des motifs, il y a une façon de mélanger les métaux. Choisissez le métal dominant, puis le métal subordonné. Par exemple, j’aime mélanger des tons froids d’argent avec des tons chauds de laiton. Je trouve que l’équilibre entre les métaux chauds et froids est une façon vraiment fraîche et moderne d’ajouter de la personnalité à votre espace. Ce sont les petites touches qui donnent vie à une pièce”.

Q : Comment choisir la bonne couleur de peinture pour ma maison ?

“Il n’y a pas de mauvaise couleur pour peindre vos murs, mais il est important de faire un plan et de décider de l’effet de la peinture sur la pièce. Par exemple, lorsque je conçois une pièce, je détermine si la peinture sera un élément de soutien ou dominant. Par exemple, j’aime le bleu et le blanc pour l’ameublement, car ils sont toujours nets, propres et pertinents. Pour équilibrer le bleu et le blanc, je peins souvent les murs en Blanc du décorateur Architecte d’intérieur, car cela donne à cette magnifique combinaison une toile de fond nette. Je veux que les magnifiques tissus bleus que nous utilisons soient la vedette et que la couleur blanche de la peinture l’aide à briller. Choisir la couleur de peinture en fonction de l’ambiance de votre maison et de ce que vous voulez mettre en valeur est toujours un premier pas important”.

Q : Est-il passé de faire un mur d’accent peint dans une pièce ?

“Pas du tout ! Un de nos looks préférés en ce moment est l’utilisation de deux teintes neutres différentes pour créer un subtil blocage des couleurs (pensez aux blancs cassé chauds ou aux beaux gris français). La couleur n’a pas besoin d’être toujours audacieuse, mais si vous voulez qu’elle le soit, assurez-vous qu’elle n’est pas trop vive. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_d%27int%C3%A9rieur pour en savoir plus !

LES SOINS PRÉ ET POSTOPÉRATOIRES D’UN ANIMAL

 

LES SOINS PRÉ ET POSTOPÉRATOIRES D'UN ANIMAL –

Une attention particulière avant et après l’opération (la période dite périopératoire) peut grandement améliorer le confort et le rétablissement de votre animal.

Lorsqu’il est suffisamment sûr de le faire, le vétérinaire renvoie l’animal chez lui pour qu’il reste dans un environnement familier.

Le propriétaire est généralement la meilleure personne pour superviser les premiers jours d’un recouvrement sans complications.

Cependant, après certaines opérations, dans les cas de convalescence délicate ou compliquée et dans certaines situations familiales, un séjour plus long à la clinique (sous hospitalisation et suivi direct par l’équipe vétérinaire) peut être nécessaire.

Soins à domicile

Il est nécessaire que l’animal soit à l’aise et reste dans un endroit séparé et calme, surtout à l’écart des enfants agités.
Il est conseillé d’alterner le repos avec de courtes périodes d’errance douce et de l’encourager à utiliser son bac à litière (chats) ou l’endroit habituel où il fait ses besoins.
Ne laissez pas votre chien ou votre chat toucher le pansement ou la suture de la plaie chirurgicale.
Essayez de garder le pansement propre et sec.²
En cas de problèmes de points de suture ou d’habillage, consultez votre vétérinaire.
Si la blessure commence à saigner ou à suinter abondamment, contactez votre vétérinaire.
Toute altération de l’état de santé de votre animal de compagnie qui est portée à votre connaissance (apathie, manque d’appétit, vomissements, diarrhée, saignement, etc.), en dehors de celles qui ont déjà été portées à votre connaissance à la clinique vétérinaire, informez votre vétérinaire.
Avant de renvoyer votre animal à la maison, le vétérinaire vous dira quand le nourrir, les signes à surveiller, les soins spéciaux à lui prodiguer et quand le patient doit être examiné.
Alimentation et exercice physique

Les animaux de compagnie peuvent avoir moins d’appétit pendant les premiers jours suivant l’opération. Votre vétérinaire vous conseillera sur le régime alimentaire le plus approprié après l’opération. L’eau devrait toujours être disponible pour la consommation.

La quantité et le type d’exercice que vous devrez faire après l’opération dépendent du type de chirurgie, mais en général, les chats doivent être gardés à l’intérieur pendant un jour ou deux et avoir une litière. Les chiens doivent être gardés à l’intérieur pendant un jour ou deux, puis commencer à faire de l’exercice en laisse. L’activité doit être progressivement augmentée jusqu’à ce qu’elle revienne à la normale lorsqu’elle est complètement rétablie.

Retrait des points de suture/bandages

Cette opération a généralement lieu entre une semaine et dix jours après l’opération, bien qu’il puisse y avoir des variations selon les cas.

Le soulagement de la douleur est presque toujours nécessaire pendant la période postopératoire ; votre vétérinaire vous conseillera en conséquence.

Soulagement de la douleur

Les animaux souffrent de la même manière et au même degré que les humains, mais ils ne manifestent pas leur malaise aussi facilement ou aussi manifestement que les humains. Le soulagement de la douleur est donc une partie importante de toute opération. Plus vite la douleur est soulagée, mieux c’est.

Avantages de la gestion de la douleur :

Votre animal de compagnie sera beaucoup plus heureux et plus confortable.
Il se lèvera et marchera plus tôt, ce qui réduira les complications.
Il peut être en mesure de rentrer chez lui plus tôt, et il se peut qu’il mange et boive à nouveau normalement
manger et boire normalement en peu de temps.
Vous ferez moins attention à la blessure, ce qui réduira le risque d’arracher les points de suture.
points de suture.
Les délais de récupération nécessaires sont réduits.
Reconnaissance de la douleur :

Résiste au déplacement.
Difficulté ou refus de manger, de boire, d’uriner ou de déféquer.
Léchage ou morsure de la blessure ou du pansement.
Garde les oreilles et la queue vers le bas.
Gémit par moments, surtout lorsqu’il s’agit de déménager.
S’allonger sur la zone opérée.
Mordre sans avertissement si on le dérange. Votre vétérinaire vous apprendra comment vous occuper de votre animal.
En général, de nombreux propriétaires disent “il a l’air triste”.
Les analgésiques :

Lorsque vous choisissez un analgésique, vous devez tenir compte de ce qui suit :

L’âge et l’état de santé général de l’animal.
Le type de chirurgie.
Les anesthésiques et autres médicaments administrés avant, pendant et après l’opération.
La durée nécessaire de l’analgésie (soulagement de la douleur). Cela peut être nécessaire pendant plusieurs jours.
Médicaments disponibles :

Votre vétérinaire vous prescrira l’analgésique approprié. Les analgésiques sont disponibles sous forme de comprimés ou d’injections. Certains ne travaillent que quelques heures, d’autres un jour ou plus. Les combinaisons d’analgésiques peuvent améliorer mais aussi aggraver les résultats, ou provoquer des effets secondaires néfastes. De même, la plupart des analgésiques ou anti-inflammatoires disponibles en médecine humaine ne sont pas bien tolérés par les animaux de compagnie (certains sont notamment très toxiques chez les chiens et surtout les chats, alors qu’ils sont largement utilisés et bien tolérés chez les humains). C’est pourquoi il est très important de ne pas donner d’analgésiques supplémentaires si le vétérinaire ne vous a pas donné d’instructions à cet effet.

Le vétérinaire veillera à choisir les analgésiques les plus appropriés en fonction du type d’opération, ainsi que les autres médicaments qu’il a reçus.

Voir https://theoueb.com/cat-313-chirurgie-plastique pour en savoir plus !

L’argent au Moyen Âge

Les peuples de l’Antiquité avaient l’habitude d’échanger des produits contre des commerces et ce système était connu sous le nom de système de troc. Il existe des preuves de ce système de troc depuis 9000 av. Cependant, alors que le commerce et les affaires commençaient à se développer, les peuples de l’Antiquité ont commencé à utiliser les coquillages de Cowrie et de Cowry comme moyen d’échange. Pourtant, le système de troc était encore très répandu. Les premières pièces de métal ont été créées vers 1000 avant J.-C. et depuis lors, les gens ont commencé à reconnaître et à apprécier le confort des pièces et de la monnaie.
Bien que les pièces de monnaie aient gagné une place particulière sur le marché, les gens utilisaient encore l’ancienne méthode du système de troc pour des échanges simples. Pendant la période médiévale également, les gens utilisaient le système de troc pour diverses tâches tandis que les pièces de monnaie étaient également utilisées comme monnaie au Moyen Âge.

Les classes sociales du Moyen Âge et leurs conditions économiques

Pendant la période médiévale de l’Europe, la féodalité a pris racine en tant que système politique, judiciaire et économique majeur. Ce système politique offrait d’immenses pouvoirs aux mains des membres de la noblesse qui comprenaient les rois, les barons, les seigneurs, les vassaux et les paysans ou serfs au bas de l’échelle. En outre, il y avait des chefs religieux qui jouaient le rôle important d’apporter l’unité parmi les masses de l’Europe à travers leurs mouvements religieux. Après la chute de l’Empire romain d’Occident, un certain nombre de vastes royaumes ont commencé à se développer en Europe.
Les rois croyaient que Dieu leur accordait, à eux et à leurs familles, le droit de régner sur les autres. Avec l’aide du clergé, ils contrôlaient facilement les autres seigneurs qui étaient obligés de prêter serment de fidélité et de loyauté au roi pour maintenir leurs positions économiques. Les rois offraient des terres aux barons qui étaient connus comme manoirs ou fiefs. Les barons ou seigneurs de ces manoirs jouissaient de tous les privilèges sur ces terres et ils taxaient les paysans et les serfs qui utilisaient ces terres. Ils percevaient également des loyers des serfs pour leur permettre de vivre dans leurs manoirs.
Cependant, ces taxes et ces loyers n’étaient pas nécessairement payés sous forme de pièces de monnaie ou d’autres devises. Les serfs de paysans pouvaient payer les taxes ou les loyers soit en travaillant dans le manoir pour diverses tâches et en gérant les terres, soit ils pouvaient également payer les taxes et les loyers en se joignant aux troupes des barons. En outre, les serfs pouvaient également payer leurs impôts et leurs loyers en offrant des vêtements, de la nourriture et d’autres produits de première nécessité aux soldats des troupes de barons.
De même, les barons étaient également tenus de rendre hommage au roi et de payer les impôts. Souvent, ils fournissaient des troupes et des soldats au roi au moment où il en avait besoin. Rarement, ils avaient l’habitude d’offrir de l’argent au roi. Ainsi, les pièces de monnaie ou l’argent au Moyen Âge n’étaient pas très importants pour les échanges politiques.
De même, les paysans préféraient payer leurs impôts et leurs loyers en offrant une partie de leurs produits agricoles aux barons. Ces produits agricoles étaient souvent utilisés par les barons soit pour répondre aux besoins de leurs troupes, soit pour soutenir les troupes de leur supérieur immédiat. Ainsi, bien qu’il y ait eu des formes de monnaie et des pièces de monnaie au cours de l’époque médiévale, les gens utilisaient encore des échanges de biens pour payer leurs impôts et leurs loyers.

Les formes de richesse médiévale

Pendant l’époque médiévale, les rois ont maintenu leur pouvoir et leur règne grâce à la propriété des terres de leurs royaumes. Ils percevaient des impôts auprès des seigneurs, des barons, du clergé et des paysans grâce aux moyens économiques du système féodal.
Cependant, la terre n’était pas la seule forme de richesse précieuse pendant la période médiévale. Il y avait des marchés locaux et ces marchés servaient aux gens chaque semaine. Les gens y échangeaient et troquaient divers biens, tandis que d’autres utilisaient l’argent pour acheter les produits dont ils avaient besoin. Les paysans, les serfs et les artisans vendaient leurs produits pour gagner leur vie tandis que les seigneurs et les rois gagnaient des impôts grâce à ces échanges sur les marchés.
L’argent était également utilisé pour participer aux activités de l’Église. Avec l’importance croissante du christianisme en tant que religion de masse, les hommes ordinaires étaient presque obligés de rejoindre l’église de leur village ou de leur ville. Le clergé demandait de l’argent aux gens et les gens devaient payer pour se débarrasser de leurs péchés.

L’argent au Moyen Âge

Comme expliqué ci-dessus, il était nécessaire que les gens gagnent de l’argent pour pouvoir payer l’Église pour leurs péchés et l’argent était également utilisé occasionnellement pour offrir des taxes et des loyers. L’argent était gagné par ceux qui vivaient dans les villes et les villages. Les agriculteurs, les éleveurs, les artisans, les travailleurs journaliers, les détaillants et tous les autres utilisaient l’argent pour échanger leurs produits et leurs services. Cependant, les citoyens en général étaient très pauvres et opprimés. D’autre part, les membres de la noblesse, les rois, les seigneurs, les barons, les vassaux et les yeomen avaient encore le privilège d’avoir un style de vie de loisirs.
Au Moyen Âge, la monnaie était utilisée comme monnaie d’échange sous forme de pièces de métal. Ces pièces étaient de différentes qualités et de différents poids. En outre, les gens utilisaient également la monnaie de promesse (ou monnaie fiduciaire) qui était souvent utilisée dans les transactions à grande échelle. Pour les transactions générales, les pièces de monnaie étaient principalement utilisées. Les petites pièces d’argent ou penny (également appelées pfennig ou denarius) étaient les pièces les plus couramment utilisées. Les riches de la période médiévale utilisaient également les livres, les schillings et les pence. Voir http://annuaire.costaud.net/22934-credit-pour-achat-immobilier-inp-finanz-partout-suisse.html pour en savoir plus !

Qui a inventé la bicyclette ?

Vous pourriez penser qu’une invention aussi simple que la bicyclette aurait un passé simple. Mais il s’avère que cette invention très populaire a une histoire pleine de controverses et de désinformation. Si les histoires sur l’inventeur de la bicyclette se contredisent souvent, une chose est sûre : les toutes premières bicyclettes n’avaient rien à voir avec celles que l’on voit aujourd’hui dans la rue.
Les premières itérations connues d’un véhicule à roues et à propulsion humaine ont été créées bien avant que la bicyclette ne devienne un moyen de transport pratique. En 1418, un ingénieur italien, Giovanni Fontana (ou de la Fontana), a construit un dispositif à propulsion humaine composé de quatre roues et d’une boucle de corde reliée par des engrenages, selon le Fonds international pour la bicyclette (IBF).
En 1813, environ 400 ans après que Fontana ait construit son engin à roues, un aristocrate et inventeur allemand nommé Karl von Drais a commencé à travailler sur sa propre version d’une Laufmaschine (machine à courir), un véhicule à quatre roues à propulsion humaine. Puis, en 1817, Drais a lancé un véhicule à deux roues, connu sous de nombreux noms dans toute l’Europe, dont Draisienne, cheval dandy et cheval de loisir.

Des engins curieux

Drais a construit sa machine en réponse à un problème très sérieux – une pénurie de vrais chevaux. En 1815, le mont Tambora, en Indonésie, est entré en éruption et le nuage de cendres s’est dispersé dans le monde entier, faisant baisser les températures. Les récoltes ont échoué et les animaux, y compris les chevaux, sont morts de faim, selon le magazine Smithsonian.
Les chevaux de loisir de Drais étaient bien loin des machines de vitesse aérodynamiques que sont les vélos d’aujourd’hui. Pesant 50 livres. (23 kilogrammes), cet ancêtre du vélo avait deux roues en bois fixées à un cadre en bois. Les cavaliers s’asseyaient sur une selle en cuir rembourrée, clouée au cadre, et dirigeaient le véhicule à l’aide d’un ensemble rudimentaire de guidons en bois. Il n’y avait pas de vitesses ni de pédales, car les cyclistes poussaient simplement l’appareil vers l’avant avec leurs pieds.
Drais emmena son invention en France et en Angleterre, où elle devint populaire. Un carrossier britannique du nom de Denis Johnson commercialisa sa propre version, appelée “pedestrian curricles”, auprès des aristocrates londoniens en quête de plaisir. Les chevaux de loisir ont connu plusieurs années de succès avant d’être interdits sur les trottoirs en raison du danger qu’ils représentent pour les piétons. La mode est passée, et dans les années 1820, les véhicules étaient rarement vus, selon le National Museum of American History (NMAH).
Dessin tiré d’une encyclopédie allemande de 1887 sur les différents vélocipèdes, les penny-farthings et autres véhicules à propulsion humaine.
Dessin tiré d’une encyclopédie allemande de 1887 sur les différents types de véhicules à moteur, de véhicules à pièces de monnaie et d’autres véhicules à propulsion humaine. (Crédit image : domaine public).

Secoueurs d’os et pièces de monnaie

La bicyclette a fait son retour au début des années 1860 avec l’introduction d’un engin en bois doté de deux roues en acier, de pédales et d’un système d’engrenage fixe. Connu sous le nom de vélocipède (pied rapide) ou de “bone shaker”, les courageux utilisateurs de ce premier engin se sont retrouvés dans une situation difficile.
La question de savoir qui a inventé le vélocipède, avec ses pédales et son système d’engrenage révolutionnaires, est un peu obscure. Un Allemand du nom de Karl Kech a affirmé qu’il a été le premier à fixer des pédales à un cheval de loisir en 1862. Mais le premier brevet pour un tel dispositif n’a pas été accordé à Kech mais à Pierre Lallement, un fabricant de voitures français qui a obtenu un brevet américain pour un véhicule à deux roues avec pédales à manivelle en 1866, selon le NMAH.
En 1864, avant d’obtenir un brevet pour son véhicule, Lallement a exposé publiquement sa création, ce qui peut expliquer comment Aime et René Olivier – deux fils d’un riche industriel parisien – ont appris son invention et ont décidé de créer leur propre vélocipède. Avec un camarade de classe, Georges de la Bouglise, les jeunes hommes ont fait appel à Pierre Michaux, forgeron et carrossier, pour créer les pièces nécessaires à leur invention.

Michaux et les frères Olivier ont commencé à commercialiser leur vélocipède à pédales en 1867, et l’appareil a connu un grand succès. En raison de désaccords sur la conception et les questions financières, la société que Michaux et les Oliviers ont fondée ensemble a fini par se dissoudre, mais la Compagnie Parisienne, propriété des Olivier, a continué à vivre.
En 1870, les cyclistes en ont eu assez de la conception de l’ossoir à bois popularisé par Michaux, et les fabricants ont réagi avec de nouvelles conceptions. Toujours en 1870, la métallurgie avait suffisamment progressé pour que les cadres de bicyclettes puissent être fabriqués en métal, qui était plus solide et plus léger que le bois, selon l’IBF.

L’un des modèles les plus populaires était le “high wheeler”, également connu sous le nom de “penny farthing” en raison de la taille des roues. (Un farthing était une pièce de monnaie britannique qui valait un quart de penny.) Un penny farthing présentait une montée plus douce que son prédécesseur, grâce à ses pneus en caoutchouc solide et à ses longs rayons. Les roues avant devenaient de plus en plus grandes à mesure que les fabricants se rendaient compte que plus les trois roues étaient grandes, plus on pouvait aller loin avec une seule rotation des pédales. Un passionné d’équitation pouvait obtenir une roue aussi grande que ses jambes étaient longues.
Malheureusement, la conception de la grande roue avant prônée par les jeunes hommes en quête de sensations fortes – dont beaucoup se sont lancés dans la course de ces engins dans les nouveaux clubs de cyclisme d’Europe – n’était pas pratique pour la plupart des cyclistes. Si le cycliste devait s’arrêter brusquement, l’élan transporte l’engin entier au-dessus de la roue avant et le fait atterrir sur sa tête. C’est là qu’est née l’expression “prendre une tête”, selon l’IBF. L’enthousiasme pour les “penny-farthings” est resté tiède jusqu’à ce qu’un inventeur anglais du nom de John Kemp Starley trouve une idée gagnante pour un “vélo de sécurité” dans les années 1870. [Voir aussi :

Explication : Comment les cyclistes atteignent-ils des vitesses super rapides ?]

Starley a commencé à commercialiser avec succès ses bicyclettes en 1871, lorsqu’il a introduit la bicyclette “Ariel” en Grande-Bretagne, donnant ainsi le coup d’envoi du rôle de ce pays en tant que leader de l’innovation en matière de bicyclettes pour de nombreuses décennies à venir. Starley est peut-être mieux connu pour son invention de la roue à rayons tangents en 1874.
Cette roue avant qui absorbe les tensions était une amélioration considérable par rapport aux roues des vélos précédents et a contribué à faire du vélo une activité (quelque peu) confortable et agréable pour la première fois dans l’histoire. Les roues de Starley ont également permis d’obtenir un vélo beaucoup plus léger, ce qui constitue une autre amélioration pratique par rapport aux précédentes versions. Cet article à été proposé par https://veloelectrique.ch/boutique/